Le Piercing
Une chronique proposée par Alextied
depuis le 02/09/2008
Tout sur les piercings sexuels et génitaux
Piercings sexuels et génitaux

Ce n'est pas qu'un phénomène de mode, il ne s'agit pas seulement de paraître, mais c'est beaucoup plus profond. Il faut supporter une douleur certaine, dépasser des phobies pour quelques uns, comme les piqures ou le sang et avoir une volonté farouche de se singulariser.


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En plus si vous êtes adeptes de relations sadomasochistes aux codes mystérieux, là vous êtes mûrs pour le piercing. Dans le SM, c'est un signe de reconnaissance fort.
Lorsque vous croisez des personnes hommes ou femmes avec des piercing de langue, vous imaginez tout de suite qu'elle peut être sa spécialité et vous ne vous trompez pas. Vous pouvez toujours vous référer à la connotation historique et dire que c'était un signe de soumission sacrificielle chez les Mayas, mais ça aura peu d'intérêt. On verra simplement en lui un lécheur exceptionnel.
Il est d'autres piercings plus ou moins courants comme les oreilles, le nez, l'arcade, la lèvre et le bridge (au dessus du nez entre les yeux). L'arcade et le bridge sont des piercings récents. Le piercing du nez avec un petit bijou trouve ses origines en Inde ou dans certaines régions islamiques. La lèvre percée était pratiquée par des tribus africaines et amazoniennes. Le piercing du nombril est récent, il peut se faire verticalement ou horizontalement.
Mais revenons aux piercings à caractères SM. Le piercing du téton accroit sa sensibilité. Il permet d'y accrocher des chaines et des poids.
Un piercing très spectaculaire est le Prince Albert. Il passe par l'urètre et traverse le gland verticalement. La légende veut que l'époux de la reine Victoria ait eu ce genre de piercing. Cela servait aussi à quelques dandys de l'époque à maintenir leur pénis droit dans leur pantalon. Il a aussi un effet certain de stimulation.
Dans le genre stimuli sexuel l' ampallang n'est pas mal non plus : Le piercing traverse le gland horizontalement et aurait des origines tribales.
L'apadravya, c'est comme l'ampallang, mais vertical. C'est un piercing très courant en Inde. Il est mentionné dans le Kâma-Sûtra et est recommandé pour favoriser l'érection. En Inde on ne conçoit pas le plaisir sans un gland percé.
Dans le piercing du frein, c'est un anneau ou une barre qui transperce le gland par le dessous au niveau du frein. L'effet est garanti lors des pénétrations.
Le hafada, de plus en plus pratiqué consiste en un ou plusieurs anneaux qui transpercent les couilles. Pareil que pour les tétons on peut y accrocher des poids ou des chaines. Même chose pour la guiche qui est lui, posé entre la base des testicules et l'anus.
Pour les femmes : Les grandes lèvres, le piercing se fait dans la partie supérieure et plusieurs anneaux peuvent servir en les cadenassant, de ceinture de chasteté. Pareil pour les petites lèvres, ce piercing est très érotique dans l'effet produit. Enfin il y a le magnifique piercing du clitoris, plus rare.
Ces modifications sexuelles, ces bijoux, ces parures ont un effet particulièrement excitant tant visuel que physique. Outre le fait de traiter certaines parties intimes et de ressentir une tension persistante ou un surcroît de jouissance, c'est aussi un formidable signe de reconnaissance d'un groupe.

Temps de cicatrisation des piercings

Arcade 6 à 8 semaines
Nez 7 à 9 semaines
Langue 4 à 6 semaines
Tétons 3 à 9 mois
Nombril 6 à 9 mois
Clitoris 6 à 8 semaines
Grandes lèvres 3 à 6 mois
Petites lèvres 4 à 6 semaines
Prince Albert 4 à 6 semaines
Ampallang 3 à 6 mois
Apadravya 3 à 6 mois
Frein 6 à 8 semaines
Guiche 3 à 6 mois
Hafada 6 à 8 semaines

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